Emmanuelle Beauchamp
Toutes les chroniques

Éditorial · 24 juin 2026

Pourquoi un journalisme indépendant et engagé

Je pratique un journalisme indépendant et engagé, depuis le Québec, pour le Québec. Indépendance, lucidité, gros bon sens. Pas de permission demandée.

Je m’appelle Emmanuelle Beauchamp. Je suis journaliste indépendante, fière Québécoise, née en Lanaudière. Ma terre natale est le Québec. C’est d’ici que je parle, c’est pour ici que je milite.

Je n’appartiens à aucune salle de rédaction, à aucun parti, à aucun donateur invisible. Cette revue est mon atelier. Elle existe parce que trop de médias ont cessé de poser les questions que le peuple pose déjà.

Ramenons le gros bon sens

Le slogan n’est pas une boutade. C’est une méthode. Le gros bon sens, c’est regarder une rue, une école, un monument, une statistique — et refuser qu’on nous explique que nous n’avons rien vu.

C’est aimer assez sa nation pour la défendre sans demander permission. Aimer la langue, la laïcité, l’égalité des femmes et des hommes, la mémoire de nos morts. Aimer le Québec assez pour vouloir son indépendance, pas seulement son folklore.

Mes combats

Je milite contre l’Agenda 2030, contre le nouvel ordre mondial, contre l’islamisation, contre le totalitarisme, contre l’invasion migratoire, contre le wokisme, contre Antifa, contre la féminisation des hommes et la zombification du peuple. Ce ne sont pas des dossiers séparés. C’est le même projet : vider les peuples, gouverner sans eux, punir ceux qui nomment.

Un Québec libre est la seule réponse à la hauteur. Sans souveraineté, nous commentons notre disparition.

Engagée, pas inféodée

On confond souvent l’indépendance et la neutralité. Je ne suis pas neutre. Personne ne l’est. Je suis engagée pour la continuité d’un peuple, pour la vérité factuelle, pour le droit de nommer.

Je suis indépendante parce que personne ne corrige mes phrases à la lumière d’une publicité, d’une subvention ou d’une peur du mot « raciste » brandi comme une muselière.

Ce que vous trouverez ici

Des chroniques. Des tribunes. Des reportages de terrain. Des vidéos. Des faits que d’autres classent trop vite au rang d’opinion illégitime.

Si ce travail vous est utile, soutenez-le. Un journalisme libre coûte. Un journalisme muselé coûte bien davantage.

Chez nous, on ne s’excuse pas d’exister. Vive le Québec libre.

Ramenons le gros bon sens.