Données · 19 août 2026
Les chiffres qu’Ottawa ne met jamais sur le même graphique
Résidents temporaires multipliés, infractions sexuelles doublées au Québec, banques alimentaires records, maisons hors de prix. Ce n’est pas une « impression ». C’est une politique.

On nous traite d’ignorants. On nous dit que l’invasion migratoire « enrichit » le Québec, que la hausse des agressions serait un mirage, que l’appauvrissement viendrait du climat ou du « capitalisme ». Puis on refuse de publier, sur la même page, les trois courbes.
Je les publie.
Base 100 en début de série. Ce n’est pas une « coincidence ». C’est une politique.
- Résidents temporaires
- Infractions sexuelles (Qc)*
- Prix des maisons
Source : Indices calculés à partir de StatCan, INSPQ et ACI. *Infractions sexuelles : dernier point publié 2023, reporté en 2025. Années intermédiaires interpolées entre points officiels.
Ce que les chiffres disent
Le stock de résidents non permanents au Canada est passé d’environ 750 000 personnes en 2015 à plus de 3 millions au pic de 2025. Statistique Canada compte encore 2,56 millions au deuxième trimestre 2026. Ce n’est plus de l’immigration choisie, rare, assimilée. C’est une vanne.
Le stock temporaire a plus que triplé. Ce n’est pas de l’immigration choisie : c’est un trop-plein administratif.
- 2015750 000
- 2018980 000
- 20211.4 M
- 20232.2 M
- 20253.1 M
- 20262.6 M
Source : Statistique Canada, tableau 17-10-0121-01 ; IRPP 2025 ; CIC News 2023.
Au Québec, le taux d’infractions sexuelles déclarées à la police a plus que doublé : 66,3 pour 100 000 habitants en 2013, 139,2 en 2023 (INSPQ). En dix ans. Pendant que les mêmes années ouvraient les frontières plus large que jamais.
Le taux a plus que doublé en dix ans (66,3 → 139,2). Les années intermédiaires interpolent les deux points INSPQ publiés.
- 201366,3
- 201578
- 201792
- 2019108
- 2021124
- 2023139,2
Source : INSPQ / données policières, 2013–2023.
Le peuple, lui, fait la queue. 2,2 millions de visites aux banques alimentaires en mars 2025 — le double de 2019. Le prix moyen d’une maison est passé de 413 000 $ à 707 100 $ en moins d’une décennie.
Le peuple s’appauvrit pendant qu’on loge, soigne et scolarise un afflux qu’il n’a pas voté.
- 20191.1 M
- 20211.4 M
- 20231.9 M
- 20242.1 M
- 20252.2 M
Source : Banques alimentaires Canada, Bilan-Faim 2025.
La SCHL et la Banque du Canada ont elles-mêmes lié la poussée démographique à la pression sur le logement.
- 2015413 000 $
- 2017497 000 $
- 2019503 000 $
- 2021688 000 $
- 2023657 000 $
- 2024707 000 $
Source : ACI / compilations de prix moyens 2015–2024.
Pourquoi on n’a pas le tableau croisé
Ottawa peut compter les permis. Il peut compter les lits d’hôpital. Il peut compter les crimes. Il refuse de croiser le statut d’immigration des mis en cause — surtout pour les temporaires, les demandeurs d’asile, les filières qui explosent. Quand un État cache le tableau croisé, ce n’est pas par pudeur statistique. C’est parce que le tableau le condamnerait.
Les études officielles aiment répéter que « les immigrants commettent moins de crimes ». Elles mélangent un Italien arrivé en 1972 et un clandestin de 2024. Elles parlent de victimisation, pas de mis en cause. Elles ne voient pas ce que voient les policiers, les infirmières, les enseignantes.
Le gros bon sens n’a pas besoin d’un doctorat : on ne triple pas une population temporaire, on n’abandonne pas l’assimilation, on n’importe pas des cultures hostiles à nos femmes — sans payer le prix dans les rues, les loyers et les files d’épicerie.
Ce n’est pas de la haine. C’est de l’arithmétique.
Un peuple qui n’a plus les moyens de se loger, de se soigner, de protéger ses filles, n’est pas « enrichi ». Il est dépouillé. L’invasion migratoire n’est pas un accident. C’est le levier : diluer le peuple québécois, casser le salaire, casser le logement, puis traiter de raciste celui qui lit le graphique.
Un Québec libre fermerait la vanne. Un Québec province continue de recevoir le trop-plein d’Ottawa.
Les courbes montent ensemble. Ce n’est pas une coïncidence. C’est une politique.
Ramenons le gros bon sens.

