Emmanuelle Beauchamp
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Tribune · 30 mai 2026

Il est temps que ça cesse

Chers Québécois. On se disait à l’abri. Puis les rues se sont embrasées chez nous. L’invasion migratoire n’est plus une hypothèse : c’est un fait. Il est temps de reprendre nos frontières, nos lois, notre fierté.

Chers Québécois,

Je m’appelle Emmanuelle Beauchamp, fière Québécoise, née en Lanaudière. Je parle depuis ma terre, pas depuis un plateau. Et je suis meurtrie de voir ce qui s’y passe.

On nous a longtemps bercés. « Ça n’arrivera jamais chez nous. » Puis des émeutes ont éclaté lors des matchs des Canadiens. Magasins, véhicules, lieux de mémoire, passants : le même mépris, les mêmes méthodes. Ce n’est plus un incident. C’est un rituel qui s’installe.

L’invasion migratoire a un nom

Depuis des années, une immigration de masse, imposée sans consentement et sans exigence d’assimilation, transforme notre sol. Des populations qui n’ont aucun amour pour notre histoire, aucune loyauté envers notre peuple, aucune intention de devenir Québécoises. On appelle cela de la « diversité ». C’est une invasion migratoire. Les mots justes sont le premier acte de résistance.

Le peuple n’est pas le problème. On a semé la discorde entre nous pour mieux régner, pour mieux nous contrôler. Le vrai problème, ce sont nos élites — fédérales et parfois d’ici — qui refusent de nommer ce qu’elles voient, parce que le nommer casserait leur roman.

Maîtres chez nous

Nous sommes un peuple. Une civilisation. Une volonté d’être souverains sur la terre qui nous a faits. Pas un sous-ensemble folklorique du Canada. Pas une province qu’on remplit.

Il est temps de cesser de subir. Cette immigration de masse non contrôlée doit cesser. Il est temps de reprendre nos frontières, nos lois, notre fierté. Il est temps de dire : chez nous, on ne tolère plus ceux qui haïssent ce que nous sommes.

L’immigration, lorsqu’elle existe, est censée être un atout rare, choisi, assimilé. Elle n’est pas censée remplacer un pays, ni le rendre illisible à ses propres enfants.

Ce n’est pas de la haine

Ce n’est pas de la haine. C’est de l’amour pour ce que l’on a construit ici, en français, dans le froid, contre l’oubli. Juste de la lucidité, et le courage de protéger ce qui nous reste.

Pour nos pères qui ont bâti. Pour nos enfants qui doivent hériter. Pour le Québec libre.

Vive le Québec libre.

Ramenons le gros bon sens.